La solidarité internationale en 4 questions

La Solidarité internationale c’est faire de l’humanitaire?

Le projet de solidarité internationale n’est pas l’aide humanitaire. Il vise un développement durable et des effets à long terme. Il s’appuie sur des acteurs locaux dans le cadre d’un partenariat actif. C’est une initiative exigeante qui nécessite de se former et d’échanger au sein de réseaux. 

 

La solidarité internationale c’est partir ailleurs?

La solidarité internationale est beaucoup plus que la seule action « à l’international ». On peut être solidaire de mille façons, en faisant ses courses, en protégeant la planète, en soutenant des campagnes, en créant des festivals, en organisant des débats, en participant à la vie de son quartier, en épargnant éthique…

Pourquoi agir pour la solidarité internationale? 

Des transitions radicales sont inévitables face aux multiples crises (économique, sociale, écologique, urbaine, démocratique…) liées à la mondialisation. Mais elles n’incluront pas toujours la justice sociale. Comment favoriser des transitions à la fois radicalement transformatrices et 100% inclusives ? La solidarité internationale est innovante, elle favorise l’intelligence collective et la prise en compte des interdépendances. Face aux multiples crises qui agitent notre monde, la solidarité internationale est un choix durable.

Aider à ne plus avoir besoin d’aide? 

La solidarité internationale n’est pas la charité, elle favorise la prise de responsabilité, renforce le lien social. Tout le monde souhaite vivre libre et autonome, sans avoir besoin d’aide. Les populations, même en difficulté, sont capables de s’organiser, de se prendre en charge, de créer des solidarités. Il ne faut pas vouloir faire « à la place » des populations locales et décider de ce qui est bon pour elles. C’est prendre le risque de défaire des solidarités locales existantes et fragiliser encore plus les personnes en les privant de l’initiative.