La solidarité internationale se base sur les échanges, la construction de partenariats, sur les valeurs de respect et de réciprocité. Mais aucune de ces actions n’est envisageable tant que le partenaire potentiel n’a pas accès au minimum pour survivre : le droit à l’alimentation. Depuis 2001, plus de 200 organisations à travers toute la France se mobilisent chaque année pour informer l’opinion publique sur les causes de la faim et promouvoir le respect du droit à la souveraineté alimentaire.
Chaque année, la faim progresse !
Elle touche aujourd’hui près d’un milliard de personnes ... 80 % des victimes de la faim sont des paysans et leurs familles. Si les causes sont multiples, l’Union Européenne et la France portent une part de responsabilité. Les citoyens français doivent interpeller leurs dirigeants et modifier leurs habitudes de consommation.
Souveraineté alimentaire, droit à l’alimentation, prévalence des règles du commerce international... un contexte complexe dans lequel des hommes et des femmes cherchent à vivre dignement de leur travail
Agir pour la souveraineté alimentaire c’est :
Permettre aux pays d’appliquer des politiques qui favorisent une agriculture familiale et une alimentation de qualité accessible à tous
Assurer des prix agricoles qui permettent aux agriculteurs et agricultrices de vivre décemment de leur travail
Respecter le droit de tous les pays de protéger leurs productions agricoles des importations à bas prix
Impliquer les acteurs/trices concerné(e)s par l’agriculture et l’alimentation.
Le monde a faim, nos choix sont vitaux.
Choississons :
des modes de production, de transformation et de consommation durables
une agriculture durable, notamment par la fixation de prix justes aux producteurs
la mise en oeuvre de politiques agricoles durables.
ALIMENTERRE primé !
Le 6 février 2008, Le CFSI et ses pôles relais régionaux (dont Cap Solidarités en Nord Pas de Calais) ont reçu le Prix de l’information du public sur la coopération internationale pour le développement pour « l’originalité et la pertinence de son programme AlimenTERRE, dont le message est d’informer sur le droit à l’alimentation, et de promouvoir l’agriculture familiale dans le cadre d’un programme d’éducation au développement ». Ce prix récompense une structure non gouvernementale pour une action particulièrement marquante d’information du public sur les enjeux de l’aide au développement.